Edité par Lhoucine BENLAIL Directeur accrédité SAWT ALHAKIKA pour l’Europe
L’enquête du Bureau Central d’Investigations Judiciaires de Belgique (BCIJ) sur les plans terroristes découverts la semaine dernière à Tata a franchi les frontières nationales pour se poursuivre en Belgique.
Suite à l’arrestation par le BCIJ d’un suspect terroriste à Tata, la DGST a fourni aux autorités belges des informations sur le planificateur de ces projets terroristes arrêté par les services de sécurité de la Belgique.
Les investigations menées par la DGST ont permis d’identifier un citoyen belge d’origine marocaine soupçonné d’être impliqué dans la planification d’actes terroristes sur le sol marocain. . Le communiqué du BCIJ précise que la DGST a fourni aux autorités belges des informations précises qui leur ont permis d’arrêter le suspect portant le surnom d’Abdallah belge(ALBALJIKI)
L’identification de ce terroriste présumé a été réalisée grâce à une enquête actuellement en cours auprès d’une personne affiliée à l’organisation terroriste DAESH (ISIS) qui a été arrêtée mercredi dernier dans les environs de Tata. Le défendeur est soupçonné d’avoir participé à la préparation d’un plan terroriste lié à des réseaux terroristes transfrontaliers. Les investigations, toujours en cours, ont révélé un transfert de fonds effectué par le Belge Abdallah en faveur du suspect du terroriste arrêté au Maroc. Les journaux belges et marocains rapportent que ce transfert est une première dose pour l’achat de produits chimiques servant à fabriquer des engins explosifs.
Les enquêtes numériques et techniques ont montré que le suspect belge a incité à l’implantation et à la formation d’une organisation terroriste pour mener des actions subversives au Maroc. L’accusé a proposé à son partenaire au Maroc un contenu lui montrant comment approcher et recruter des personnes ainsi que le choix des bases d’appui pour la formation et les objectifs auxquels ils aspirent.
Les cibles de ce programme terroriste sont d’attaquer des ressortissants étrangers, des hauts fonctionnaires du gouvernement et des ministères de la défense ainsi que des sites militaires et de sécurité à l’aide de véhicules piégés. L’expertise technique a montré que le suspect arrêté au Maroc a tenté, à trois reprises, de fabriquer des engins explosifs à l’aide des produits chimiques saisis.






